Une lingerie fine magnifie la féminité en subtilité

D’une bonneterie conventionnelle à la lingerie sensuelle

Une lingerie demeure dès l’Antiquité, cependant elle ne pouvait rarement être titrée de sensuelle à cette date. Elle permettait principalement à dissimuler le poitrail des femmes qui était estimé comme déshonnête. La lingerie plus moderne advient au XVe siècle, grâce à l’invention des corsets. Insuffisamment confortable, il est particulièrement destiné à affiner la taille et à contenir le dos droit. Il est limité à l’aristocratie. Au XVIe s., la culotte de coton se diffuse. On est toujours loin de la bonneterie coquine.

Le brassière est conçu vers 1900, et il demeure un accessoire propre. En ce 20e siècle, les demoiselle aiment aussi utiliser des bas qui idéalisent leurs gambettes et enivrent les yeux des hommes. Pourtant cette mode est fréquemment rattachée à la dépravation. Les demoiselles préfèrent la bonneterie classique qui est particularisée par des nuances chair ou sombres et des courbes passe partout. C’est vers la fin du XXe s. que des novateurs tels que Chantal Thomas placent le désir au coeur de la bonneterie en coordonnant provocation et harmonie.

La bonneterie sexy doit résoudre le juste milieu entre polissonnerie et interdits pour exalter la convoitise sans être X. Elle use des normes des gens du cabaret. Les cotons seront écartés pour laisser place à des dentelles.

L’attraction est au coeur de la bonneterie sexy. Si le sombre et le couleur rose font toujours leur efficacité, la teinte ultime de la sollicitation impudique est régulièrement usée : le rouge. Exhiber de la lingerie sensuelle est une promesse de jouissance. Cette lingerie coquine insinue plus qu’elle ne montre. Les guêpières sont de grands standards de la lingerie sensuelle et modifient le corps. La lingerie sexy transforme la femme sage en nymphe fatale. Les transparences dévoilent ce qu’il faudra de corps afin de faire naître le désir.

 

Bonneterie : ce qu’il faut avoir dans les tiroirs

Tout d’abord, il faudra adroitement connaître sa taille. Une taille inadaptée pour soutien-gorge et il sera désagréable à porter. Autre point, on trouvera bien dans un tiroir idéal des sous-vêtements pur coton. On trouvera bien aussi quelques ensembles de bonneterie de grands fabricants, sons omettre la bonneterie particulière pour le sport de type brassière. Il est ainsi intéressant de détenir constamment quelques lingeries de teinte peau. Et finalement, favorisez les lingeries privées de bretelles qu’à bretelles transparentes. Celles-ci sont inélégantes et jaunissent rapidement à l’usage.