decouvrir la facon de raconter des ecrivains qui viennent representer le gout litteraire ibere

Nous pouvons être surpris par les difficultés matérielles auxquelles devront s’adapter ceux qui s’adonnent à l’étude de la littérature de langue espagnole. Les auteurs dont les livres ont exercé une incontestable influence sur le goût du grand public, ceux qui ont été bénéficiaires d’une grande popularité de leur temps, en un mot, les auteurs classiques, ont été la plupart du temps sujets à des rééditions, et cela dans l’ensemble des langues Européennes. Il suffit juste de pouvoir accéder à une bibliothèque que celle-ci soit de troisième ou de second ordre, pour tous les connaitre. C’est une toute autre histoire en ce qui concerne l’Espagne. Les érudits ont peine à juste connaître la quantité importante d’écrits qui datent du 16e et du 17e siècle composés par les auteurs les plus illustres, à cause du fait que ceux-ci sont devenus maintenant d’une grande rareté. Si on essaye de mieux dire les choses, pour seulement les voir, il nous faudra effectuer la visite de toutes les capitales d’Europe. L’euphémisme est qu’il ne se trouve presque plus de livres anciens espagnols en terre Espagnole, à cause des guerres civiles et étrangères, de l’inquisition, des voyageurs amoureux des livres.

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Une histoire de la littérature espagnole réclame non seulement un long cursus d’études, d’avoir un jugement sain et une patience à toute épreuve, mais aussi une certaine indépendance cosmopolite de goût qui lorsque vient le moment d’analyser un ouvrage, ne s’étonne ni de la nouveauté ni même de l’étrangeté de la forme. On doit devenir du pays qu’on ambitionne d’étudier et de défaire pour ainsi dire de sa nationalité, laisser derrières soi ses anciennes habitudes. Il nous est reproché à nous Français, et non sans raison, de ne juger les auteurs étrangers que grâce à nos idées françaises. Qu’ils s’adaptent à nos modes, voire à nos présupposés, telles sont nos attentes. Tout juste une quinzaine de jours suivant la chute de Rome, quelques-uns de nos soldats s’étonnaient parait il, que les Romains n’eussent pas encore appris le français. Nous pouvons difficilement accepter un point de vue différant du nôtre, et que nous parvenons à appréhender une société qui ne ressemble pas à la nôtre; nous sommes presque tous à l’image de ces soldats.

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Les origines de l’ensemble des poésies posent des problèmes plutôt difficiles, mais d’un extrême intérêt, comme connaître entièrement la manière d’écrire des grands auteurs véritables représentants du goût littéraire ibérique.